« Couper du bois, c’est tuer la forêt » Couper du bois, ce n’est pas tuer la forêt, mais simplement accompagner le travail de la nature. Le forestier est avant tout un amoureux de la forêt, dont il prend soin au quotidien. Il prélève les arbres à maturité et favorise ainsi le renouvellement de la forêt. Et quand il fait des coupes parmi les plus jeunes, c'est pour mieux encourager les plus beaux à se développer. Entretien, coupes et reboisements maintiennent également la diversité biologique et la vitalité de la forêt. Exploiter la forêt, c'est lutter contre l'effet de serre Les jeunes arbres n'ont qu'une ambition : grandir. Et ils ont besoin d'absorber beaucoup de gaz carbonique pour ça. Ils sont bien plus gourmands que leurs aînés. Une forêt exploitée et renouvelée est donc un excellent moyen de lutte contre l'effet de serre ! De tout temps, l'homme a coupé du bois Les coupes et la vente de bois permettent au forestier de poursuivre son travail. Entretenir la forêt, c'est aussi l'aménager, prévenir les chutes d'arbres, entretenir les sentiers, etc. La forêt, celle où l'on aime se promener, résulte ainsi de l'action conjuguée de l'Homme et de la Nature.
« Le bois, ça s'entretient en permanence » Quel que soit le matériau employé, toute construction requiert un « toilettage » régulier. Et comme le prouvent les multiples exemples de constructions anciennes, la construction bois, bien conçue et réalisée par des professionnels qualifiés, n’implique pas un entretien plus fréquent. D’ailleurs, sur le continent nord américain, 98 % des habitations individuelles sont bâties ainsi. Intérieur et extérieur En intérieur, le bois brille par sa simplicité d'entretien : cires de longue durée, vitrification… Les produits naturels et les techniques simplifiant l'entretien sont de plus en plus performants. Cela facilite la vie aussi ! En extérieur, sa protection est tout aussi aisée. Le bois laissé au naturel est patiné par le soleil, sa teinte variant du noir au gris argenté selon les climats, l'altitude et les essences utilisées. Cette décoloration ne remet en aucun cas en cause le caractère sain du bois. Les adeptes du bois coloré savent, en outre, que l'entretien d'un bardage peint ne prend que deux ou trois jours tous les… cinq à sept ans. Des frais et des temps d'entretien de plus en plus réduits Une façade en bois brut, par exemple, ne demande aucun entretien. Tandis que celle recouverte de peintures de pigments clairs peut atteindre des intervalles d'entretien de 10 ans et plus.
Idées reçues ... à oublier !
« Le bois est dangereux en cas d'incendie » Certes, le bois brûle dans nos cheminées l’hiver. Mais aussi surprenant que cela puisse paraître, il offre une excellente tenue au feu. Sa faible conductivité thermique en fait un bon isolant : le bois transmet la chaleur 10 fois moins vite que le béton et 250 fois moins vite que l'acier ! En outre, sa teneur en eau entraîne la formation d'une croûte carbonisée. Celle-ci devient dès lors isolante, et freine la combustion jusqu'à l'empêcher. Solide comme du bois ! En cas d'incendie, ce matériau se révèle même plus sûr que d'autres, puisqu'une structure en bois conserve sa capacité de portance plus longtemps que son équivalent en acier ou en béton. Comme pour toute habitation, les maisons en bois sont soumises à de strictes réglementations : elles doivent résister le temps nécessaire à l'évacuation de ses habitants soit plus de quinze minutes. Quand le bois brûle, il se consume lentement en gardant ses qualités mécaniques pendant de longues heures et sans dégager de gaz toxiques. Toujours pas convaincu ? Pour preuve, les pompiers autorisent l'utilisation du bois dans les parois coupe-feu !
« En France, on consomme trop de bois exotiques » En France, 80 % du bois consommé provient des forêts de l’Hexagone et 15% nous vient d’Europe, essentiellement de Scandinavie, d’Allemagne… La part des bois exotiques demeure donc mineure dans notre consommation de bois (un peu moins de 5 %). L'exploitation des forêts tropicales : un problème de développement Le bois est souvent la seule source d'énergie des populations des zones intertropicales. Plus de 80 % des bois tropicaux sont utilisés comme bois de feu ! En tant que matériau, là encore, le bois est utilisé à 80 % sur place, pour la construction. Cette situation, liée à l'état de développement des pays, explique que plus de la moitié du bois coupé dans le monde, l'est en zone tropicale. Ne pas bannir les bois exotiques Les bois tropicaux qui sont exportés représentent à peine 3 % des bois prélevés dans ces régions. Leur commerce, lorsqu'il est issu d'une exploitation légale, représente une ressource importante pour les pays exportateurs. Et donc, une opportunité de développement ! En Afrique (principal bassin d'approvisionnement de la France), les gouvernements se dotent de nouvelles lois forestières et travaillent en coopération avec les pays du Nord, à la mise en place d'une gestion durable de leurs forêts.
Le bois est fragile, il résiste mal aux insectes
Le bois, ça s'entretient en permanence
« Le bois est fragile, il résiste mal aux insectes » Ponts, marinas, pilotis, constructions navales… sont autant d’exemples qui démontrent la résistance du bois dans des environnements a priori hostiles. Que dire des constructions à pans de bois (de chêne) qui ont résisté au temps comme aux attaques d’insectes. L'entretien zéro n'existe pas ! A partir du moment où les règles de mises en œuvre et d'entretien sont respectées, le matériau bois résiste à tout. Par exemple, lors de la construction, le recours à du bois sec est la meilleure des mesures de préservation du bois. Aujourd'hui, les techniques de traitement permettent de réaliser une préservation efficace et définitive, mais aussi respectueuse de l'environnement. Sus aux insectes La lutte contre les xylophages, ces fâcheux insectes amateurs de bois, s'organise d'abord grâce à Dame Nature. Pour la plupart des utilisations, des essences comme le chêne, le châtaignier ou le mélèze n'ont besoin d'aucun traitement, de même que les bois d'agencement (lambris, parquets). Ensuite, il est préférable de respecter toutes les règles de l'art dans la conception de sa maison : choix des bois, traitements certifiés, mise en œuvre de qualité... Quant aux termites qui aiment tant l'ombre, l'humidité et les sous-sols, il suffit de s'en protéger par un traitement au sol.
Le bois est dangereux en cas d'incendie
« Couper du bois, c’est tuer la forêt » Couper du bois, ce n’est pas tuer la forêt, mais simplement accompagner le travail de la nature. Le forestier est avant tout un amoureux de la forêt, dont il prend soin au quotidien. Il prélève les arbres à maturité et favorise ainsi le renouvellement de la forêt. Et quand il fait des coupes parmi les plus jeunes, c'est pour mieux encourager les plus beaux à se développer. Entretien, coupes et reboisements maintiennent également la diversité biologique et la vitalité de la forêt. Exploiter la forêt, c'est lutter contre l'effet de serre Les jeunes arbres n'ont qu'une ambition : grandir. Et ils ont besoin d'absorber beaucoup de gaz carbonique pour ça. Ils sont bien plus gourmands que leurs aînés. Une forêt exploitée et renouvelée est donc un excellent moyen de lutte contre l'effet de serre ! De tout temps, l'homme a coupé du bois Les coupes et la vente de bois permettent au forestier de poursuivre son travail. Entretenir la forêt, c'est aussi l'aménager, prévenir les chutes d'arbres, entretenir les sentiers, etc. La forêt, celle où l'on aime se promener, résulte ainsi de l'action conjuguée de l'Homme et de la Nature.
Couper du bois, c'est tuer la forêt
Source : http://www.bois.com/particuliers/mieux-connaitre
En France, on consomme trop de bois exotiques
Couper du bois, c'est tuer la forêt
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